Expo 2019 – Mosaïque et travaux manuels

Mosaïque

Peinture sur soie

Couture

Peinture sur bois

Broderie

Broderie Pascal Jaouen. Brodeur né le 19 mai 1962 à Quimperlé. Il a ouvert plusieurs écoles de broderie, écrit quelques livres, réalisé des créations sur mesure et des collections de prêt-à-porter d’aujourd’hui inspirées par les broderies bretonnes traditionnelles.
L’Ecole de Broderie d’Art Pascal Jaouen est ouverte aux débutant(e)s comme aux initié(e)s à partir de 8 ans, sans aucune connaissance préalable requise.
Elle propose des cours, de septembre à juin, sur près de 30 sites en Bretagne dont Quimper, Pont-L’Abbé, Pont-Croix, Locronan,
Au programme, qui change chaque année et chaque trimestre, différentes techniques de broderie couleur (broderie Glazig, passé empiétant, broderie Lunéville…) et de broderie blanche (jours anciens, richelieu, monogramme plumetis…)

Broderie Norvégienne ou broderie Hardenger

La broderie Hardanger est une broderie à points comptés et motifs découpés. Elle vient de Norvège, de la région de Hardanger.

Broderie Suisse.

La technique de la broderie Suisse consiste à reporter différents points sur du tissu Vichy. Sur ce tissu on remarque 3 couleurs dans les carreaux, un carreau plus coloré, un carreau plus pale et un carreau blanc.
Les points de broderie seront brodés sur les carreaux blancs ou sur les carreaux colorés suivant le modèle que l’on veut réaliser. On peut inverser les coloris entre le coton et le tissu c’est à dire que l’on peut broder avec un coton coloré sur les carreaux blancs et broder avec un coton clair sur les carreaux plus foncés.

Points Comptés ou point de Croix.

Très répandu dans le monde entier, point en forme de « X », brodé d’après un modèle en point compté appelé diagramme, ou sur une toile pré-imprimée. Il existe deux méthodes \ • la traditionnelle où chaque croix est formé l’une après l’autre : xxx xx xxxx par exemple.
• la danoise où l’on brode d’abord les demi-points du dessous à l’aller et les demi-points du dessus au retour pour former les croix : /// // //// à l’aller puis \\\ \\ \\\\ au retour, ce qui donne le même résultat : xxx xx xxxx.

Patchwork

France Triffault pour les photos et la mise en page

Téléthon 2019 – Le Magnolia est présent !

 

Ce samedi 7 décembre,
dès 9h, l’équipe est en place !

 

Mais au préalable, sur les 25 mètres linéaires, il faut tout installer avec soin pour chatouiller le regard des chalands 

               

La vente peut commencer. Cette année la collecte pour le Téléthon s’élève à 1 051€, soit un record absolu pour Le Magnolia (620€ en 2018)

Bien sûr, il faut remercier les personnes qui ont passé la journée dans la salle Jules Verne dont la température est fraîche dès que l’on s’éloigne des biligs, mais aussi un grand merci pour toutes celles et ceux qui ont réalisé ces petites merveilles qui viendront décorer les tables de Noël.

Le Magnolia est omniprésent dans la salle Jules Verne et aussi pour la réalisation des crêpes.

Pour faire de bonnes crêpes, il faut des œufs, de la farine, du lait, du sucre et quelques petits secrets de nos grand-mères.

L’ensemble est mélangé avec un batteur adapté au volume de la pâte.

 

C’est par 50 litres que le préposé souriant approvisionne les crêpières. Dans un épais brouillard de vapeur, les crêpes se cuisent une à une pour atteindre le chiffre vertigineux de 23 000.

Depuis 5 jours, une cinquantaine de crêpières se relayent.

Une fois cuites, les crêpes sont mises sous serviettes “Au moins une heure ; c’est pour qu’elles ne collent pas une fois ensachées”.

Il ne reste plus qu’à les plier en quatre et les regrouper par paquet de 10 avant de rejoindre les divers point de vente de Douarnenez. 

N’oublions pas la tombola des organisateurs tenue par Évelyne depuis de nombreuses années et qui ne ménage pas ses efforts pour collecter plusieurs centaines d’euros. Le Magnolia est heureux d’avoir participé à ce Téléthon 2019 et remercie chaleureusement ce collectif hors du commun composé de nombreuses associations de Douarnenez sous la houlette de Bernard Kérisit  le Président de Force T Dz.

Guy Yan (photos et texte) – France Trifault pour la mise en page

Le Magnolia dans le grand bain !

Lundi, il est 10h45 ! 
Les Magnolias arrivent les uns et les unes après les autres.
Passés par le vestiaire, les voici dans le grand bain. 

Après avoir immergé un orteil, il n’est pas rare d’entendre “L’eau n’est pas chaude aujourd’hui !”

Fernande avec ses nageuses et nageurs, 35 à 40 de façon hebdomadaire, choisissent en toute détente leurs exercices favoris sous l’œil sécurisant de Christophe,  le gentil maître nageur.
Il me confie “cela fait 35 ans que j’accueille l’association !”

A pas feutrés, je m’éclipse pour les laisser “travailler”…

Guy Yan (photos et texte) – France Triffault pour la mise en page

Un après-midi chez nos artistes peintres du jeudi

Ce 6 juin, nos artistes peintres m’accueillent au cœur du centre Gradlon à Pouldavid. Ils forment un groupe d’une trentaine de personnes accompagné du talent de Marie-Hélène. Chaque jeudi, ils se réunissent à partir de 14h00.

 

Les peintres s’installent et déballent leurs affaires. Pour moi, la peinture est une découverte et je m’enrichis des quelques conseils que je capture au fil de mes rencontres. L’un de ces conseils m’interpelle : “Tant que la tête conduit la main, çà ne marche pas. La main doit se laisser aller !”.

Plusieurs techniques sont mises en œuvre, telles que la peinture à l’huile (pinceau et couteau), acrylique, aquarelle (sec et gras), fusain. Des outils adaptés à chaque technique mélangent les couleurs suivant l’imagination et l’inspiration de chacun.

Un jeudi après-midi parmi tant d’autres :

Aujourd’hui, Michelle ne sait pas quoi faire et consulte le magazine “Pratique des arts” à la recherche d’une inspiration. “Tient, je vais peindre des choux ; c’est pas mal !”

Marie-Hélène, spécialiste de la mer sous toutes ses formes, conseille Annick sur les proportions de son phare, point central de sa toile.

Marguerite feuillette son cahier d’école à la recherche de couleurs pour réaliser le fond de sa toile.

Yolande utilise la pratique du pastel dite “sec”. Elle utilise aussi la pratique “Gras” qui consiste à poser le pastel sur le papier et travailler en le diluant à l’eau. Un vernis en bombe peut être utilisé pour fixer la matière.

Ginette qui pratique également cette technique utilise aussi le fusain. Elle me confie : “L’exposition, ça motive”. Et elle a bien raison, car ce rendez-vous annuel attendu par nos artistes est une belle reconnaissance venant des quelques 700 visiteurs de cette année. (voir les 4 articles déjà publiés sur notre site internet)

Aline a commencé la peinture au Magnolia. “J’aimais beaucoup dessiner”. Depuis une dizaine d’années, elle confirme son talent. L’association est heureuse de sa réussite.

Claudine pratique l’aquarelle. “Cette technique nécessite généralement une esquisse car c’est difficile de revenir en arrière. La pose des couleurs va du clair vers le foncé pour obtenir les ombres”.

Marie est débutante “J’avais envie de peindre depuis longtemps”. Elle pratique l’acrylique.

Et bien d’autres commentaires qui font la richesse de cet après-midi. Concentration et détente se mêlent pour aboutir à des œuvres dont chaque artiste peut être fier.

Artiste confirmé, débutant ou tout simplement envie d’apprendre la peinture, cette activité est pour vous. Et en prime, vous trouverez empathie et convivialité.

Guy YAN (photos & texte)

Bienvenue chez nos artistes peintres du vendredi

Une vingtaine de peintres se répartit en 2 groupes qui se donnent rendez-vous un vendredi sur deux au centre Gradlon de Pouldavid pour apporter un soin minutieux à l’exécution de leur toile.
Pour cela le groupe bénéficie de l’expérience de M. Erik Fourré, ce qui permet ainsi d’accroître les connaissances sur des aspects techniques tels que le dessin, le mélange des couleurs, la perspective et bien d’autres.
Erik Fourré est exploitant de la société FOURRE ERIK GUY située à Douarnenez. Il évolue sur les secteurs d’activités créatives, artistiques et de spectacle.

Madeleine précise en rigolant “On est des Bigoudens, notre défaut est de ne pas mettre suffisamment de peinture”.

Françoise peint ce qu’elle voit en prenant des photos.

Louise-Anne s’adonne à l’art du portrait. “Malgré mes 10 années de pratique, je reste modeste”. Louise-Anne est vraiment humble car ses peintures sont remarquables !

Monique pratique la peinture au couteau ce qui est parfait pour donner de la spontanéité en permettant des effets de texture.

Marie-Claire “J’aime bien travailler au couteau, ça donne de l’épaisseur, du relief !”

Jeanine, modestement : “Je barbouille”. Ah que j’aimerais barbouiller avec son talent ! Et en plus, elle coordonne cette activité pour le plaisir de tous. Merci Jeanine !

Un bien bel après-midi passé en leur compagnie.

Guy YAN (photos, texte et mise en page)

Le Magnolia en pique-nique à Mahalon : une première !

Chaude ambiance malgré les conditions climatiques peu favorables.

Tout au long de l’année, les activités de l’association sont indépendantes et leurs adhérents se connaissent peu. L’idée de cette journée organisée par nos randonneurs est de rassembler nos adhérents, marcheurs ou non, pour mieux faire connaissance et partager un moment d’amitié.

Ce mardi 11 juin, nous avions rendez-vous dans le parc de loisirs de Mahalon. La commune a eu la gentillesse de mettre à notre disposition son préau, ce qui nous a permis d’être à l’abri le temps du pique-nique. Vraiment une bonne idée !

Une cinquantaine de personnes ont participé à cette journée qui a débuté dès 11h00 par une promenade de 2km avant de se regrouper pour le pique-nique. Une mise en appétit en quelque sorte !

Après un apéritif de bienvenue offert par l’association, les paniers pique-nique font leur apparition sur les tables. Chacun y est allé de sa meilleure recette pour offrir de délicieuses pâtisseries très appréciées.

A l’issue du pique-nique, une initiation aux danses traditionnelles bretonnes et berrichonnes est proposée par Jean-Philippe et Guy, tout en attendant l’accalmie favorable à notre deuxième parcours raccourci à 5 km pour ne prendre aucun risque avec la météo. Paul et France étudie le parcours

   Les personnes qui ne participent pas à cette marche jouent à des jeux de société.
Nous terminons l’après-midi avec le reste des pâtisseries accompagné d’un bon café.

Tous satisfaits de cette journée, le rendez-vous est pris pour l’année prochaine.

Guy Yan (photos & texte), France Triffault et Marie-Joëlle Brigant pour la mise en page

Les randonnées d’été, c’est le pied !

Daniel Jégouzo et Paul Le Baleur entraînent, à une allure modérée, les marcheurs les mardis et vendredis pour des distances variant de 8 à 10 km.

Aujourd’hui, c’était 6 km sur les sentiers ombragés des moulins entre Landudec et Pouldreuzic. Un vrai bonheur par ces températures estivales.

Venez les rejoindre, ils sont sympa ! Départ en covoiturage à 14h00 sur le parking Saint Michel.

Bon été.

Guy YAN (photo & texte et mise en page)

En route pour La Roche Bernard,

A 07h30 précise, les deux autocars grand tourisme de notre voyagiste “Visages du Monde” prennent la route avec la centaine de participants à ce voyage annuel Le Magnolia.

02h15 plus tard nous voilà arrivés sur le quai de la Douane en contrebas du village. Pour éviter de se mouiller, de l’autocar nous sautons rapidement dans le petit train qui nous amène au point de départ pour découvrir les vieux quartiers.

Chantons sous la pluie – Singin’ in the Rain ! (Il ne manque que la musique… tralala lalère, tralala, lala)

En haut, le gros du bourg, sur son promontoire rocheux. En bas, le joli petit port bordant La Vilaine. On fait remonter ses origines à l’an mille lorsque Bern-Hart, un viking, établit un donjon sur cet éperon, idéal site défensif. 

Après la présentation par notre guide de ce village d’à peine 700 habitants, armés de nos parapluies, nous arpentons les ruelles tortueuses des vieux quartiers et nous laissons surprendre par un monument, un panorama, un détail insolite.

Les vieux quartiers dont la plupart des bâtisses, datant des XVIème et XVIIème siècles, donnent aujourd’hui un côté pittoresque à cette ville. Autrefois, ce quartier servait de lieu de commerce et de stockage de marchandises.
Mais ce sont surtout les bâtiments médiévaux qui retiennent l’attention.

En témoignent ces quelques rues et leurs jolies surprises, on emprunte la rue de la Quenelle avec ses hautes maisons ornées de fenêtres taillées dans le tuffeau, puis le chemin du Ruicard.

Nous arrivons sur le “site du rocher” que nous gravissons pour son panorama. C’est un lieu chargé d’histoire car c’est en voyant ce rocher et ce site granitique que les fondateurs de la ville (probablement vikings) décidèrent de s’y installer. Il offre aujourd’hui une vue imprenable sur La Vilaine, les  ponts et le port de plaisance. Fait étonnant, nous pouvons observer deux imposants canons : ils proviennent en réalité du vaisseau “Le Juste” coulé lors de la Bataille des Cardinaux en 1759.

La Vilaine, fleuve paisible qui coule au pied de cette ville, a marqué l’histoire de La Roche-Bernard et des hommes qui ont pu l’exploiter. Amarrée au fond du vieux port, nous apercevons la plus grande concentration de vieux gréements de Bretagne avec la Flottille Traditionnelle de Basse Vilaine, dont un certain nombre est labellisé « Bateau d’Intérêt Patrimonial ».
Richelieu y fit construire La Couronne, un vaisseau considéré comme le prototype des navires de guerre de la flotte royale. 

Pour terminer cette promenade pédestre, on revient à la place du Bouffay : c’est ici que se dressait la guillotine après la Révolution et que se trouve toujours la maison du Canon ornée d’une horloge, d’un clocher et naturellement d’un canon. Ce dernier provient d’un vaisseau échoué en 1760 qui affronta les Anglais au large du Croisic.
C’est désormais l’hôtel de ville et, jusqu’au début du siècle, le lieu de rendez-vous des dockers en attente de déchargement.

Un peu moins exposé à la pluie, nous continuons par une visite avec le petit train. Au départ de la ville haute, nous sommes surpris par la vie commerciale de ce petit village. Un nombre important de commerces nous tendent les bras. Faute de temps, nous n’avons pas l’opportunité d’y entrer, mais finalement c’est peut-être mieux pour la carte bancaire…

Nous empruntons la rue de Nantes et passons devant la chapelle Notre-Dame, plus ancien édifice de la commune, a elle aussi été diversement reconvertie : premier temple protestant de Bretagne, elle servit de tribunal révolutionnaire et de grange à fourrage. 

Nous franchissons le pont métallique de 1960 dont le tablier est à plusieurs dizaines de mètres au-dessus de l’eau qui offre une vue panoramique sur La Vilaine.
Nous remarquons les ruines du pont du XIXe avec ses 2 imposants piliers détruits pendant la seconde guerre mondiale. Ce fut le premier pont à tablier en bois suspendu de France (1839).

Nous revenons vers la cité en passant par le port.

Enfin au sec : le nom du restaurant ne s’invente pas.

Un accueil chaleureux, un menu qui flatte les papilles, un service exemplaire dont les convives ont apprécié de manger chaud et ensemble. Bien réchauffé, les mines l’attestent, nous sommes conviés à rejoindre le ponton situé à quelques encablures du barrage d’Arzal. Mis en service en 1970, ce barrage est principalement destiné à réguler le débit de La Vilaine et à fournir de l’eau potable à la presqu’île guérandaise pendant la saison touristique. C’est un des rares barrages estuariens dans le monde.

Toujours au sec, nous rejoignons à pied le ponton d’embarquement pour notre croisière commentée. Nous en profitons pour faire la photo de famille.

La “Saurine”, de la compagnie des Vedettes Jaunes nous emmène sur La Vilaine jusqu’à la Roche Bernard et retour. C’est l’occasion de découvrir les versants boisés du fleuve. Pour les plus imaginatifs, ils peuvent se prendre pour le viking qui découvrit la petite cité. Pour d’autres, rien ne vaut un bon bol d’air frais pour ne pas en rater une miette.

Bien que l’on ne ressent plus ici les effets de la marée, le fleuve ne fut pas aussi calme qu’espéré : vent et clapotis étaient bien présents. “Même pas malade”, pouvons-nous entendre !

Pas facile la prise de vue !

Pour conclure, La Roche Bernard a su préserver son charme, son authenticité et un patrimoine exceptionnel.

Il est temps de rentrer à Douarnenez. Une journée appréciée par les participants qui n’ont pas manqué de remercier notre commission “Animations & Voyages”.

Guy Yan (photos et texte) – Marie-Joëlle et Guy pour la mise en page