Archives de catégorie : Atelier photos

Festival “Foto” été 2021 à Dz

Pour la première édition du « Festival Foto »  organisée par la mairie de Douarnenez, 
près de 150 photos seront exposées
du 19 juin au 26 septembre 2021

 

L’atelier  “Penn Sardin photo” de notre association Le Magnolia sera présent tout au long de cette période selon le calendrier et les thèmes présentés ci-dessous.

Du 19 juin au 21 juillet  –  Galerie d’accès du centre Leclerc

Exposition collective de l’atelier  Penn Sardin Photo             Les églises de Douarnenez”
Une vue différente du patrimoine religieux de la ville de Douarnenez à travers l’œil du viseur des appareils photos des Penn Sardin Photo.

St-Herlé

 

“Instantanés” 
Gabriel Féliciano

Inutile d’aller à New York ou à Tokyo, la ville de Douarnenez et ses environs sont un parfait terrain de jeu pour s’essayer au style de “la photo de rues”

 

 

“Ecailles”
Brigitte Chu Van

Nageoires éventail ou lames effilées, queues papillon ou fourchues, écailles osseuses et nacrées… les poissons tropicaux, par leur flamboyance irisée, appellent notre regard sur les étals des marchés…

Du 21 juillet au 24 aout  –  Galerie d’accès du centre Leclerc

 

“Pors an Eostig”
Jean-Pierre Pariset
 
Le cimetière à bateaux de Douarnenez, lieu de mémoire chargé d’histoire et d’émotion.

 

 

 

“Douarnenez d’hier et aujourd’hui”
Alain Lamé

Confronter les époques et associer des photographies d’hier et d’aujourd’hui, nous fait prendre conscience de l’évolution de notre ville

 

 

Du 24 aout au 25 septembre  –  Galerie d’accès du centre Leclerc

“Les Minorités Ethniques du Nord Laos” 
Jean-Pierre Pariset

Le Laos est depuis toujours un territoire isolé, mais depuis une vingtaine d’années tout s’accélère. Si le modernisme (à la mode thaïe ou chinoise) tend à gagner les grandes villes et à modifier profondément la culture et le mode de vie, les campagnes sont encore assez épargnées particulièrement dans les provinces les plus reculées, et c’est dans les montagnes du Nord que vivent les minorités Ethniques.

 

 

“Arbres Exotiques” 
Diana Zaroville

“Lorsque je photographie des arbres, je vois une forme, un mouvement qui me font penser soit à un être humain, soit à un animal”

 

 

“Tôi Nhân” (Pêcheurs du Vietnam)
Brigitte Chu Van

Avec ses 1600 kms de côtes, la pêche est omniprésente au Vietnam. De la baie d’Halong au delta du Mékong des femmes et des hommes travaillent nuit et jour à prélever leur subsistance de la « mer de Chine »

Du 3 juillet au 9 août  –  chez  Leclerc Auto

 

“24 H Rétro”
Jean-Pierre Pariset
Petit retour dans les années 70 et 80 sur le circuit des 24 heures du Mans

 

Sur les sites d’exposition, vous pourrez rencontrer les photographes exposants qui pourront échanger avec vous sur leur travail.

           

 



Allez leur rendre visite, et peut-être que vous vous découvrirez une nouvelle passion.

 

  • L’atelier photo a aussi participé au concours sur la biodiversité organisé par YsBlue dans le cadre du festival FOTO et, sur les 17 photographes sélectionnés, 5 sont de notre atelier photo !
    Vous pourrez admirer leurs photos en très grand format, pendant un an, sur le mur expo d’IsBlue au port du Rosmeur.

 

Texte et présentation, Jean-Pierre Pariset et Marie-José Le Bot
France Triffault pour la mise en page

Nouvelles du Club photo

Bonjour,
Voici quelques nouvelles du club photo (clic).

Depuis l’arrêt des activités une majorité des adhérents (56 %) est restée en contact grâce à l’application WhatsApp (clic) pour les téléphones portables.
Cette appli permet d’échanger des photos, des documents, des vidéos, des enregistrements, etc.

Nous avons créé un groupe de discussion                
et nous échangeons régulièrement autour des photos mises sur l’appli par les membres
                                                                  

sur des documents et problèmes techniques (clic), des tutos (clic), des infos (clic), etc.

Tous les jours je publie un tuto sur un thème  

et le thème actuel est sur la photo animalière (clic)    

Sur les 32 membres du club, 18 sont actifs sur WhatsApp.
Les autres ne sont pas adeptes des réseaux sociaux ou sont opposés, ou ne sont pas intéressés ou encore n’ont pas de smartphone.

A bientôt pour la reprise des activités.
Jean Pierre.

France Triffault pour les liens et la mise en page
cliquez sur les photos pour les agrandir.

Déconfinons …avec les Coccinelles

Selon la légende, au Moyen Âge, un homme accusé d’un crime qu’il n’avait pas commis devait être décapité. Mais lorsqu’il posa la tête sur le billot, une coccinelle se posa sur son cou. Le bourreau tenta de l’éloigner mais elle revint systématiquement à sa place.
C’est alors que le roi Robert II le Pieux y vit une intervention divine et
gracia l’homme, d’où la naissance légendaire de l’expression «beste de bon Dieu» considérée comme un porte-bonheur qu’il ne fallait pas écraser.
Le vrai meurtrier
aurait été arrêté quelques jours plus tard.

Tout le monde connaît la coccinelle adulte. Plus rares sont ceux qui connaissent ses œufs, sa larve ou sa nymphe.
Je vous propose dans cet article de découvrir son
cycle de vie et les différents stades de son développement.

Comme tous les coléoptères, la coccinelle effectue une métamorphose complète, c’est-à-dire que la larve et l’adulte ne se ressemblent pas. Ainsi, pour passer du stade larvaire au stade adulte, le développement de l’insecte passe par un stade de transformation sous forme de nymphe.

Les femelles adultes qui se sont accouplées pondent des œufs ovales, de couleur jaune-orange, qui mesurent de l’ordre d’1 à 2mm. Ils sont souvent regroupés et le nombre d’œufs par ponte est variable selon les espèces.
4 à 5 jours plus tard (à une température de 20°C), une larve sort de chaque oeuf. La larve de coccinelle, comme tous les insectes, possède un squelette externe qui n’est pas extensible (la cuticule). Pour grandir, elle est donc contrainte de s’en séparer.
C’est le phénomène de mue. Les larves vont muer 3 fois, il y a donc 4 stades
larvaires chez la coccinelle, chaque stade ayant une durée de 4 à 5 jours (à 20°C).

Pendant toute cette période, la coccinelle consomme des pucerons pour assurer sa croissance.

A la fin du quatrième stade larvaire, alors que sa taille et son poids sont à leur maximum, la larve s’immobilise, colle son abdomen au dos d’une feuille et se courbe pour progressivement former une nymphe, dans laquelle la coccinelle adulte va se former.  

Au bout de quelques jours, une nouvelle coccinelle adulte sortira de cette nymphe, elle est jaune et molle, il faudra attendre un peu pour que son squelette se forme et que sa couleur définitive apparaisse.

Et elle se reproduira à son tour, bouclant ainsi le cycle de développement de la coccinelle.

Mais toutes les coccinelles ne sont pas rouges et le nombres de points est variable suivant les espèces (environ 5000).
   

Dans votre jardin, dès le début du printemps, vous pouvez observer les adultes de la dernière saison qui se réchauffent au soleil après leur long sommeil hivernal.
 

Jean Pierre Pariset (texte et photos)  France Triffault (mise en page)
cliquez sur les photos pour les agrandir

Pour avoir des coccinelles dans son jardin :
et en savoir plus (clic)
installer un hotel-abri à coccinelles (clic)
Comment attirer les coccinelles dans son jardin (clic)

Confinement : s’évader avec Jean Pierre…

Insectes et Araignées

Avant-propos

Cela fait plus d’un mois que nous sommes confinés et le temps se fait bien long.
Nombreux d’entre nous possédons un jardin. Qui sait regarder trouvera dans le plus petit des jardins, un univers fascinant et primitif, une jungle derrière la réalité la plus banale que nous côtoyons tous les jours sans y prêter attention.

Les bébêtes de mon jardin

A la faveur des beaux jours et du temps « disponible » je suis parti à la recherche de mes amis les insectes et de leurs prédateurs les araignées.

Commençons par les plus connues, les Apidés (clic) abeilles et bourdons environ 1000 espèces, d’une taille de 3 à 27 mm.

Cliquez sur les photos pour les agrandir

                   L’Apis Méllifera (clic) notre abeille à miel nidifie dans les cavités des arbres. Largement domestiquée elle vit aussi dans les ruches, nous donnant miel et autres produits.

  Le Bourdon ou Bombus Hortorum (clic) a trouvé, tout comme les abeilles, le chemin vers les Jacinthes de mon jardin.

Les punaises ou Coréidés (clic) elles sont souvent ovoïdes et brun terne, elles consomment bourgeons,  pousses, fruits et graines de leurs plantes-hôtes.

Coreus Marginatus (clic)

Il y a 2000 espèces de Coroidae (clic) leur taille varie de 10 à 18 mm. Certaines grandes espèces émettent une sécrétion à odeur fruitée désagréable par des glandes du thorax en cas de menace.

Les Pentatomes (clic) ou Punaise à bouclier, ont sur le thorax des glandes produisant une substance répulsive suffisamment puissante pour provoquer des maux de tête.

  Palomena Prasina (clic)

C’est le printemps et la période de reproduction, pour les punaises aussi.

       

Celle-ci a décidé de jouer à cache-cache avec le photographe.   

Les mouches (clic)  c’est l’un des groupes les plus importants des insectes, de la famille des Diptères (clic)
Melanostoma (clic)  En passant par notre mouche domestique au moucheron, d’une taille qui va du demi-millimètre jusqu’à 8 cm. 

autres mouches (clic)  

Les Charançons (clic) sont une autre des grandes familles des insectes.  

     
Un Scarabée bleu
(clic) se promène.

 Un insecte non identifié. Je fais appel à qui peut m’aider à son identification.  (clic) ??

Les araignées (clic) aussi sont nombreuses dans un jardin et les différentes espèces ne sont pas moins passionnantes. Elles ont quatre paires de pattes, huit yeux, un corps en deux parties : céphalothorax et abdomen.

Les Aranéides (clic) sont les plus visibles, elles tissent des toiles élaborées, verticales et circulaires et elles se tiennent au centre de la toile en attendant leurs proies. L’Épeire diadème est très commune, sa couleur varie mais on distingue un dessin en forme de croix sur son abdomen.                   Elle tisse sa toile

L’Araniella Cucurbitina (clic) ou araignée courge, la femelle a un abdomen vert vif.

La même avec sa proie.

 A l’affût au centre de sa toile (en contre-jour).

 Les Saltiques, les araignées sauteuses (clic) repèrent leurs proies grâce à leur vue excellente et bondissent dessus.

                      .

Les Thomisidae ou araignées-crabess (clic) doivent leur nom usuel à leur corps trapu et à leur déplacement latéral. Il y a près de 2500 espèces, de 3 à 12 mm.

    La Xysticus cristatus (clic) se tient à l’affût dans les feuilles des buissons presque invisible, sauf celle-ci qui s’est endormie au soleil. 

Ha ! Je l’ai réveillé avec mon appareil photo.

Une autre Thomisidae, ma préférée, la Misumena vatia (clic) une maîtresse du camouflage, elle peut changer de couleur selon la couleur de son environnement (blanche, jaune ou vert pale).

Sur la Thomisidae blanche femelle (clic) il y a deux rayures foncées sur le céphalothorax.

La chenille de la Pyrale (clic) du buis et un cocoon en arrière plan.
Il est déjà trop tard, mon buis est infecté à 90% !  Vivement l’ouverture de la déchèterie, le traitement sera radical…

Les Coccinelles (clic)

       

J’espère que ce petit dossier sur les insectes et les araignées de mon jardin vous a plu et éveillé votre intérêt pour ces petites bêtes.

Je vous propose de vous parler plus précisément de nos amis les coccinelles et de son cycle biologique dans un prochain dossier.

A bientôt.

Jean Pierre Pariset (photos et texte)  France Triffault (mise en page)  

Info :   Bretagne Vivante propose un “Safari des insectes des jardins” (clic) pour aller sur le site.

Les photographes du Magnolia visitent la réserve du Cap Sizun

Le club photo a visité la réserve du Cap Sizun en compagnie de Yvon Lorgouilloux conservateur de la réserve, qui nous a fait découvrir les secrets de la lande.
Nous sommes repartis plus instruits en botanique, ornithologie, mais aussi en histoire de nos campagnes bretonnes.
L’identification des oiseaux de mer n’a plus de secrets pour le groupe.
Nous avons clôt la visite par un pique-nique à Ty Felix en compagnie de Yvon.

Site emblématique de Bretagne Vivante, la Réserve Ornithologique de Goulien a été créée en 1959, en même temps que l’association dont ce fut la première réalisation. Devenue depuis “Réserve du Cap Sizun”, ses atouts se sont diversifiés. Si l’observation des oiseaux marins nicheurs  (fulmars, guillemots, cormorans, goélands …)  reste encore un élément majeur du site, surtout aux yeux du public, d’autres centres d’intérêts sont peu à peu mis en avant :

  • suivi des populations de Craves à bec rouge, de Grands Corbeaux, de Faucons Pèlerins
  • découverte de la flore spécifique des falaises, landes et pelouses diverses
  • conservation des écosystèmes, préservation des habitats et des espèces

La situation géographique du site, sur la côte nord très escarpée du Cap Sizun, à deux pas des Pointes du Van et du Raz, lui confère un aspect sauvage et grandiose qui séduit à coup sûr, même celui qui n’est pas spécialement naturaliste ! C’est un des espaces les plus plébiscités par les randonneurs du GR34 : un panorama exceptionnel sur la mer d’Iroise.
Les landes de la Réserve font l’objet d’une gestion durable axée sur le pâturage, cela leur confère une authenticité remarquable et une place de choix dans le paysage du Cap Sizun.
(extrait du site internet www.bretagne-vivante.org)

Pour découvrir les réserves naturelles du Finistère, n’hésitez pas à consulter le site internet : https://www.bretagne-vivante.org/Finistere

JeanPierre Parizet et Guy Yan (texte), Pennsardinphoto (photos).

Les photographes du Magnolia en baie de Douarnenez

Du 22 au 25 mai, nos “Pennsardinphoto” ont participé au Distro en Baie de Douarnenez à la demande de l’association Optimiste 29 Handi-Cap-Ouest.

Le but et la mission de l’atelier photos étaient de faire un reportage de l’événement tout en ciblant tout particulièrement les bénévoles. Environ 10 personnes du club ont participé au reportage pendant les quatre jours. Nous avons pu embarquer sur quelques navires pour suivre les handicapés lors de leur balade en mer.

Sous la présidente de Chantal Delangle Müller, l’association Optimiste 29 Handi-Cap-Ouest possède le Richard Marika, un ancien fileyeur, d’une longueur de 19 mètres et de construction traditionnelle en bois permet d’accueillir à son bord des personnes en fauteuil, à mobilité réduite ou en difficulté sociale. Des aménagements de confort et de sécurité ont été réalisés et le Richard Marika, aujourd’hui complètement rénové, navigue en baie de Douarnenez.

N’hésitez pas à consulter leur site internet : http://optimiste29.free.fr/index.html

Jean-Pierre Parizet et Guy Yan (texte) Pennsardinphoto (photos)

Expo 2019 du club Photo

Mise en page France Triffault