Archives de catégorie : Sortie

Sortie annuelle à Pontrieux

Balade à Pontrieux et croisière sur l’Estuaire du Trieux

Ce 4 juin dernier, nous étions 43 à partir à 7 heures du matin,
pour rejoindre Pontrieux, cité de caractère depuis les années 80,
appelée aussi  la petite « Venise » du Trégor.

Après deux heures de voyage, nous découvrons la ville, située en fond d’estuaire avec ses places triangulaires, ses demeures de maître et ses maisons à pans de bois.

C’est aussi la découverte, en barques en bois à moteur électrique, de sa cinquantaine de lavoirs, particularité de la cité, pour la plupart restaurés.
Datant des XVIIIe et XIXe siècles ils bordent le Trieux, et témoignent de la prospérité passée de cette ville. Bon nombre de grandes bourgeoises bénéficiaient de lavoirs personnels, lieux d’échanges, de convivialité mais aussi de dur labeur quotidien.

Pontrieux, unique port du canton de Guingamp, a été pendant plusieurs siècles un point de passage obligé des routes du Trégor et du Goëlo. LEstuaire du Trieux est aujourd’hui une voie navigable de plaisance.

La matinée s’achève au restaurant « Le Pontrev ».

L’après-midi route vers le port de Lézardrieux pour une croisière commentée à bord du « passeur du Trieux ». Nous faisons cap sur l’estuaire, situé à l’ouest de l’archipel de Bréhat et zone de navigation classée Natura 2000.

Nous découvrons, au rythme de l’eau, des berges boisées, de nombreuses îles et ilots.
Des paysages préservés, des phares, des petits ports de pêche jusqu’à celui de Loguivy de la Mer …. et nous arrivons à la Manche …. nous n’irons pas plus loin.


C’est l’heure du retour après une très belle journée !

Nadine Ducloud – Texte
Marcel Raphalen, Anne-Marie Cosmao
et Sylvie Raphalen pour les photos
France Triffault, mise en page 

Une journée folle et authentique avec la famille Guerzaille !

Niché dans les côtes d’Armor près de Loudéac, le petit village de Saint Caradec aux 1200 âmes, renferme un riche patrimoine rural dont celui de la famille Guerzaille.
Sur l’initiative des parents aujourd’hui à la retraite, la Famille Guerzaille décide de transformer la stabulation de la ferme en salle de spectacle.
Elle fait rire le public depuis deux générations.
Née dans le monde agricole, cette famille a su allier travail de la terre et passion du spectacle. De la première tournée de Marie Guerzaille en 1987 à la relève assurée par leurs enfants, l’humour et la convivialité sont restés leur marque de fabrique. Aujourd’hui, leur ancienne ferme est devenue un véritable lieu de spectacle, où le public vient partager un moment authentique. 

Arrivés en autocar grand tourisme, un café nous est servi. La présentation de la journée attise notre impatience. Ce premier moment chaleureux, permet à celles et ceux qui n’ont pas eu le temps de bavarder dans l’autocar d’en profiter.

Billet en main, nous entrons pour le premier spectacle. Les sketchs sont à mourir de rire. Seuls les changements de décor nous permettent de reprendre notre respiration.

De l’avis de Chantal « Ils sont époustouflants ! Tout est mis en place avec soin. Nous passons de l’humour avec un grand H à l’admiration avec un grand A ».

Tiens, en parlant de passer à table, il est midi ! L’apéritif nous attend.
Herveline et moi en profitons pour immortaliser ce moment.
Le repas est simple et généreux. Du cochon dans la galetière !
La fameuse recette authentique, celle dont tout le monde parle ! aussi connue que l’omelette de la mère Poulard ! » nous narre fièrement la famille. « Saucisses artisanales, préparées avec amour et 3 modes de cuisson, puis enveloppées d’une galette, accompagnées d’une pomme de terre et de sa sauce béchamel… » un pur délice. Copieux ! seuls les affamés ou les plus gourmands terminent leur assiette.
Une pomme fondante, servie avec deux boules de glaces, nappées d’un onctueux coulis de caramel au beurre salé fait maison… Le tout sublimé par un biscuit croustillant et un drapeau breton qui apporte la touche finale. Un pur moment de plaisir !

Rejoignons la gare de triage où 5 trains nous attendent. Un vent glacial nous rappelle qu’en ce 13 mai, Saint Servais clôture la période des saints de glace. Pas de surprise, toutes et tous sont équipés chaudement, Marguerite aussi !

Un voyage dans le temps, à travers le passé et ses épopées.
Nous remontons le temps le long de la Rigole d’Hilvern – un bief de dérivation de l’Oust.

Place au deuxième spectacle et nous ne sommes pas au bout de nos surprises.
Dans une salle étonnante aux deux scènes gigantesques et ses sièges tournants, encore une fois, le spectacle nous donne le tournis.

David et Sandrine racontent la vie quotidienne avec humour et tendresse, sans jamais tomber dans la vulgarité, ni dans la moquerie. Chaque scène s’inspire du monde réel, des habitudes de tous les jours et de situations dans lesquelles chacun peut se reconnaître.
Le tout accompagné de décors majestueux.

La journée se termine. Un café de l’amitié nous est servi au milieu d’une collection de tracteurs anciens remarquables.

Un spectacle familial de haute volée. Merci à toute la famille Guerzaille de nous avoir fait autant rire. Nous avons passé une journée exceptionnelle.
Aller ! A la revoyure.

Guy Yan (texte)
Herveline Monfort et Guy Yan (photos)
France Triffault  (mise en page)

Puy du Fou, c’est fou !

Deux jours allant de surprise en surprise !
Vendredi 12 septembre 2025, 3h45 le départ est donné. 42 adhérents du Magnolia s’apprêtent à vivre deux jours exceptionnels.
Passé Nantes, une halte dans une station-service permet de satisfaire un besoin technique, prendre un petit déjeuner et faire connaissance les uns les autres. 

Arrivé sur le parking situé tout proche de l’accès au parc, un vol d’oies nous survole . Nous ne sommes pas au bout de nos surprises. 

Dès l’ouverture et après avoir franchi les zones de sécurité et le contrôle des billets, chacun y va de sa stratégie pour assister à un maximum d’attractions, voire toutes. Certains utilisent l’application spécifique du parc pour organiser leur journée suivant les horaires, les places disponibles et le trajet le plus court pour s’y rendre. 

Chaque spectacle attire des centaines de spectateurs, parfois des milliers, et ce qui est surprenant ce sont les files de spectateurs qui progressent en douceur, sans bousculade et sans attente interminable.

Des spectacles époustouflants sur des scènes gigantesques où la fin se termine souvent en apothéose, se succèdent aux attractions en immersion à grandes sensations. Pour ne donner qu’un exemple, « Le mystère de la Pérouse » où, pour comprendre cette histoire fabuleuse, nous embarquons pour un voyage sans retour à bord de « La Boussole », vaisseau du célèbre navigateur Jean-François de La Pérouse. Alors que nous sommes sur un passage ferme, la coque du vaisseau remuant de toute part nous donne l’impression d’être en haute mer, à la limite du mal de mer en prime, jusqu’au ressenti époustouflant du naufrage. 

Début du spectacle « L’Épée du Roi Arthur »  

Fin du spectacle où l’esplanade se soulève pour faire apparaître la table ronde.  Bluffant !

Les prises de photos étant le plus souvent interdites et le site  internet du parc présentant les plus beaux clichés, je joins seulement quelques souvenirs de l’arène où se déroule la fureur des jeux du cirque par le spectacle  « Le signe du triomphe ».

Sur les planches d’un théâtre monumental, les « Mousquetaires de Richelieu » nous font vivre une aventure romanesque rythmée par les duels à l’épée, les ballets flamenco et les cabrioles des chevaux.  

Nous voilà réunis autour d’un dîner sympathique qui nous offre l’occasion d’échanger nos émotions.

Le clou de la journée est sans nul doute la cinéscénie, réputée plus grand spectacle de nuit du monde nous fait vivre une expérience émouvante et inoubliable du Moyen-Age à la seconde guerre mondiale en Vendée. 1h30 de grand spectacle, 2550 acteurs sur une scène de 23 hectares pour 13000 spectateurs. Du grand spectacle sous les étoiles ! 

Le grand carillon sonne.
Il est temps de rejoindre l’hôtel pour une bonne nuit réparatrice.

Le petit déjeuner du deuxième jour est le moment de faire le point sur les spectacles restant à voir. Il est aussi possible de s’égarer dans des espaces reposants. 



A 12h00, nous avons rendez-vous au relais de la poste. Installés autour de grandes tablées, nous partageons un repas aux plats généreux et aux saveurs locales dans une ambiance spectacle vivant grâce aux chanteurs interprétant des refrains d’un autre temps. La « mogette de Vendée » à l’ancienne a ravi les convives. 

Les derniers spectacles finissent ce bel après-midi avant de rejoindre le car avec pourquoi pas une épopée chevaleresque. 

Nous revenons à Douarnenez le dimanche à 01h00, fatigués certes mais avec l’impression d’en avoir pris plein les yeux.

Merci à la commission « Évènementiel » de nous avoir concocté ce séjour inoubliable dans une relation d’amitié.

Guy Yan  (texte et photos) 
France Triffault (mise en page)

« Magnolia entre Sel & Tourbe !»

Vendredi 30 mai, un départ à l’aube nous conduit en Loire Atlantique au cœur du village de Saillé, poumon des marais salants du pays de Guérande. 
Nous entrons dans la Maison des Paludiers. Une projection originale sur maquette nous permet de visualiser la formation et la morphologie des marais salants. 

La genèse des marais salants guérandais pose encore aux historiens et aux archéologues de nombreuses questions. Et les avis restent partagés sur la date et les conditions d’apparition de cette technique d’extraction de sel marin.

  • De la période antique en passant par l’aire gallo-romaine, les marais salants ont vu leur technique évolué. Le passage des bouilleurs de sel (lessivage du sable) gaulois à la technique solaire des marais salants a souvent été expliqué par un transfert de technologie de la Méditerranée vers les rivages océaniques.
  • Du 10ème au 13ème siècles, les salines appartiennent aux puissants de l’aristocratie qui stimulent la consommation de sel et déterminent ainsi l’expansion de la saliculture.
  • Du 16ème et 18ème siècle, la pêche à la morue et le marché nord-européen sont au cœur de la dynamique.
  • De 1790 à 1860 l’expansion salicole se poursuit mais de façon limitée, car les espaces laissés disponibles par les entrepreneurs de la fin de l’Ancien Régime et la décade révolutionnaire, sont restreints et surtout peu viables.
  • A ce jour, le pays de Guérande compte environ 1850 hectares de marais salants.

Près de 30 paludiers, dont une quarantaine de femmes, y exercent l’art de la paluderie. On estime que 120 à 150 d’entre eux ne vivraient que du sel. Le Cap Sizun a eu son Plogoff, les marais salants de Guérande auraient pu mourir à petit feu à cause d’un projet de rocade qui les aurait traversés. Ce long combat fut mené dans les années 1970 par les paludiers et de jeunes militants soucieux de défendre un métier et un environnement uniques.

Nous poursuivons notre visite en immersion à travers l’exploration du village paludier et des salines. Nous déambulons dans les rues de Saillé à l’architecture si caractéristique.

Nous pénétrons dans les salines pour comprendre la récolte du sel et le savoir-faire des paludiers en suivant le cheminement de l’eau de bassin en bassin. Mes compétences en chimie ne me permettent pas de vous présenter ce savoir-faire. Je retiens simplement l’exigence de ce métier rigoureux.
Outre l’or blanc, les marais salants recèlent de trésors parfois insoupçonnés. Le Maceron appelé aussi le « poivre des marais » dont les graines comestibles  peuvent se substituer au poivre et qui développent des notes poivrées et boisées, subtilement truffées. On y trouve également l’incontournable salicorne.
Nous pouvons également côtoyer une multitude d’oiseaux dont l’avocette en période de nidification. 

L’auberge « Les Calèches Brieronnes » nous accorde un moment de fraîcheur dans cette journée où le thermomètre dépasse les 35°c. L’activité « Danse bretonne » du Magnolia engage une danse chantée de circonstance « Le bal des paludiers » entraînée par notre amie Marie-Paule.

Nous reprenons la route, plutôt le chaland, pour une balade dans le Parc Naturel de la Brière en immersion dans ce paysage préservé. Visite insolite, paysage mystérieux, ambiance secrète, nature intacte et protégée dans un milieu mi-aquatique, mi-terrestre, voici résumé ce début d’après-midi favorable à une digestion douce.

Pour terminer cette journée au pays de la Brière, l’incontournable petit village aux toits de chaume de Kerhinet. Petit hameau briéron reconstruit selon la tradition accueille dans ses chaumières de nombreux artisans aux talents multiples.

Il nous reste à remercier l’équipe de la commission « Événementiel » du Magnolia composée de Isabelle, José, Marité et Jean-Jacques.

Je remercie l’ensemble du groupe pour sa bonne humeur qui nous a tenus éveillé sur le chemin du retour.

Guy Yan  (texte)
Herveline Monfort et Guy Yan (photos) 

France Triffault pour la mise en page

Du rire et de la danse !

Cette fois-ci, nous restons en Finistère.
Deux autocars  nous amènent à Pleyben.
Arrivés sur place, nous sommes accueillis par Karine et Gilles, organisateurs de l’évènement.
Notre groupe composé de 84 convives se dirige vers nos tables respectives. Nous formons avec d’autres associations comme Gourlizon, Landudec, Poullan/mer et bien d’autres, une salle comble de près de 400 invités.
Après les présentations d’usage, accompagnés d’une ardoise apéritive, nous levons notre verre pour trinquer à l’amitié.

Une fois consommé le bar sauce normande accompagné d’un risotto aux poireaux, l’animation nous invite à la danse. 


Trou normand suivi d’un suprême de poulet farci et sa sauce forestière foie gras, il n’en faut pas plus qu’un retour sur la piste pour commencer à éliminer quelques calories …


Voici le moment de quelques danses traditionnelles bretonnes


Duo de fromages, salade et çà repart en « Faisant tourner les serviettes » …

 


Place à la troupe théâtral CIRCUS pour un spectacle d’une heure trente, partagé entre rires et chants.

 

Déjà 18h00 !  Il est temps de reprendre la route avec un sentiment d’avoir passé une belle journée de folie. 

Allez, Kénavo !    Et comme l’on dit dans le Berry « A la r’voyure ! » 

Guy Yan (texte, photos et vidéo)
Herveline Monfort (photos)
France Triffault (mise en page)

 

 

 

 

 

 

« Magnolia entre Trégor et Léon » !

Cette année le Magnolia reste en Finistère.
Ce vendredi 21 juin 2024 nous rassemble au cœur du Trégor finistérien.

Pour débuter la journée, les deux autocars nous portent à Plouigneau pour une visite guidée  de son écomusée qui nous présente l’évolution du monde rural en Bretagne entre 1860 et 1970.
Avec un parcours de visite entièrement rénové en 2023, l’écomusée n’est pas une simple collection d’objets. C’est un lieu vivant où s’activent les bénévoles et le personnel de l’écomusée. C’est l’occasion de découvrir les artisans et commerces d’autrefois : sabotier, bourrelier, cordonnier, boulanger, salon de coiffure, épicerie-bar… De retrouver les pupitres, les bancs d’école, les bons points, l’odeur de la cire et de l’encre dans la salle de classe des années 1950.   Commençons la visite, mais avant tout repérons les toilettes !

La galerie agricole retrace l’évolution des techniques des chevaux aux tracteurs en passant par l’incontournable machine à vapeur.
Voyez ces belles machines !

Dans les années 1950, la moissonneuse batteuse automotrice participe à l’extinction du travail par le cheval. En France, la vente de cette machine de cesse de s’accroître. Quel gain de temps par rapport aux machines précédentes ! Le maréchal ferrant disparaît.
Mon papa qui exerçait ce métier dû se reconvertir en allant travailler à la ville. Que de changement dans la vie de tous les jours pour l’enfant que j’étais.


C’est la rentrée des classes, mais avant, un petit tour chez le coiffeur.
En 1890, l’école intègre le maniement du fusil pour les garçons…

Direction la maison d’habitation construite dans les années 1780 dans le centre bourg de Plouigneau. Nous franchissons un siècle et demi d’une pièce à une autre, du lit clos à la cuisine en formica pas si rétro que cela aujourd’hui. 

Que ces deux heures sont passées vite pour ce voyage dans le temps !
Pour parfaire cette matinée, la dégustation du cidre et du jus de pomme est appréciée et «çà se bouscule au portillon ! »

Merci aux guides bénévoles qui ont su nous captiver en partageant
leur vécu et anecdotes.

Direction le village léonard de Penzé
Un article du quotidien Ouest-France résume bien ce petit village qui compte quand même près de 3000 habitants : « Si charmant à marée haute, le petit port de Penzé a longtemps occupé une place importante dans le commerce du nord Bretagne. Son cadre bucolique séduit aujourd’hui de plus en plus de personnes, mais le faible nombre de commerces peut en rebuter d’autres ».
En termes de commerce, nous sommes accueillis dans le Restaurant Tal Ar Milin pouvant recevoir 500 convives. Nous sommes une petite centaine donc cela devrait faire l’affaire.
Accueil chaleureux et souriant, service précis, menu de qualité, nous ont ravis. 

Après le petit café d’usage, nous partons pour la ville de Carantec où nous attend l’Hermine pour une croisière en baie de Morlaix.
Rien de telle qu’une sortie en mer pour sillonner entre les îles et découvrir le Château du Taureau.  
Vauban est une nouvelle fois passé par là en bâtissant ce monument emblématique pour contrôler l’accès à la ville de Morlaix et obliger ainsi les navires à emprunter la seule passe possible, à portée de canon.

A deux encablures, nous contemplons l’île Louët et sa maison atypique qui peut être louée pour les vacances. Pour les intéressés, il faut s’y prendre un an à l’avance.

De retour sur terre, il me reste à remercier toutes celles et ceux qui ont contribué à l’organisation de cette belle journée et vous dire
« A l’année prochaine pour une nouvelle aventure ! »

Guy Yan  (texte et photos)
France Triffault (mise en page)

Sortie annuelle

LE MAGNOLIA, TOUTES VOILES DEHORS !

Ce jeudi 4 mai 2023, une journée au fil de l’eau, partagée par 80 adhérents de l’association, nous mène à Lorient découvrir la cité de la voile Eric Tabarly.

Une occasion de comprendre ce monde fabuleux, dont pour beaucoup d’entre nous ne visionnent que les images des grandes courses au large, avec en particulier « Le Vendée Globe ». Une course autour du monde d’environ 40 000 kilomètres, en solitaire, sans escale et sans assistance, rien que çà !

Notre guide nous présente la plupart  des phases de préparation dont nous sommes loin d’imaginer les efforts consentis : études et essais des structures bien sûr, mais aussi de navigation, de production d’énergie et d’eau, de matériel de survie, alimentaire, et la liste est longue.
C’est plus d’une trentaine de personne qui œuvre pendant 4 années pour boucler le tour du monde en moins de 80 jours.
A ce jour, le record est tenu par le skipper Armel Le Cleac’h en 74 jours, 3 heures, 35 min et 46 secondes.

Il est temps de passer à table. Et comme toujours le menu est top !

Un petit café, puis direction le quai d’embarquement pour une
croisière sur la rivière le Blavet.

Après l’entrée dans l’une des alvéoles de la base des sous-marins, l’histoire de la pêche et du commerce à Lorient nous est racontée par notre guide, tout en remontant le fleuve dont le terminus est à Hennebont.
Un paysage incroyable où vivent en harmonie une faune et une flore remarquable.

Une journée formidable qui se termine par les honneurs de Guylaine qui nous a proposé ce voyage « Visages du monde ».

Allez kénavo ! Et à l’année prochaine.

Guy Yan pour les photos et le texte
France Triffault pour la mise en page .