Archives annuelles : 2018

Danse Bretonne : du nouveau pour cette rentrée 2018.

L’atelier « Danses bretonnes » du lundi après-midi continue.
Michelle et Marie-Paule passent la suite à Jean-Philippe accompagné de Jean-Yves en qualité de « support technique ».
Après dix années révolues à la tête de l’atelier « Danses bretonnes », Michelle et Marie-Paule éprouvent le besoin de « souffler ». Tombées toutes petites dans le chaudron des danses traditionnelles, elles n’ont cessé de se perfectionner en participant à de nombreux stages, notamment ceux dispensés au festival de Cornouaille à Quimper, mais aussi à Briec, Penhars et tant d’autres, hauts lieux de la danse traditionnelle. Elles n’ont pas hésité à se rendre dans le nord, notamment à Milizac « le creuset de la danse bretonne » se plaît à dire Michelle.

« Nous avons pris beaucoup de plaisir à transmettre notre savoir ». 

Pro jusqu’au bout des ongles, elles n’ont pas hésité à prolonger d’une année malgré leur lassitude afin que l’atelier ne s’arrête pas. A la recherche de successeurs, elles se sont adressées à  Jean-Philippe Jousse et Jean-Yves  Dagorn.  Aguerris aux danses bretonnes, ils acceptent la proposition.

En adhérant au Magnolia,  Jean-Philippe et Jean-Yves ont pris connaissance de l’atelier de danses bretonnes l’année dernière. Leur gentillesse leur a permis de s’intégrer et d’être particulièrement bien appréciés.

Jean-Philippe est un passionné de danses traditionnelles. Avec seulement 6 années d’apprentissage du côté d’Audierne et de Plouhinec, il possède déjà un répertoire de danses remarquable.

Venant de Fougères en Ille-et-Vilaine, Jean-Yves s’installe pour sa retraite à Goulien. Avec modestie, il dispose d’un sens pédagogique qui lui permet de transmette son savoir avec aisance « Je viens m’amuser et j’apprends pour transmettre. Si les gens sont contents, c’est bien ».

C’est comme cela que  le groupe de danseurs poursuit son apprentissage.

Au nom de tous les danseurs, au nom du Conseil d’administration du Magnolia, nous disons haut et fort :

« Merci  Michelle et Marie-Paule pour tout ce que vous nous avez apporté ».

« Bienvenue  Jean-Philippe et Jean-Yves et soyez remerciés d’avoir accepté de prendre la suite pour le plaisir de tous ».

Guy Yan (photos et texte) – France Triffault pour la mise en page.

La couture, un atelier nouveau qui remporte un succès fou !

Aujourd’hui, 18 septembre 2018, salle Coataner, il est 14h00. Débutantes ou aguerries, 18 personnes se rassemblent pour apprendre et se perfectionner en couture, manuelle et machine. Décoration, retouches, création de vêtements, diverses activités adaptées aux besoins de chacune sont proposées.

Ce nouvel atelier créé par Ghislaine Le Bris remporte un franc succès. En effet, dès la journée organisée par « Le Magnolia », pour recueillir les inscriptions, pas moins de 36 personnes s’inscrivent, dont 13 nouvelles adhésions à l’association. 16 autres personnes toujours en activité, restent frustrées par les horaires de l’après-midi.

Qu’à cela ne tienne, sur demande de Ghislaine le Conseil d’Administration, présidé par Bernard Le Buannec, satisfait la demande en recherchant une salle disponible et des horaires adaptés. Un deuxième atelier par semaine est ainsi organisé dans la salle Jean Turmeau, les jeudis à partir de 19h30. Les séances de travail durent environ 3 heures. 

Après avoir vécu de nombreuses années à Perpignan, Ghislaine rejoint la Bretagne et passe quelques années à  Beg-meil « J’avais besoin de revoir la mer », avant de rejoindre Douarnenez en décembre dernier.
Enfant, elle apprend la couture avec sa grand-mère et sa tante. Cette activité devient une passion et ne cesse de la transmettre.

Le premier atelier d’aujourd’hui permet au groupe de faire connaissance. Ghislaine recueille les idées de chacun et délivre les premiers conseils en besoin de matériels (ciseaux, règle, aiguilles à tête, découvite, fils, etc.). « Dans un premier temps, n’investissez pas cher, il va y avoir de la casse ! ». Comble de chance et coïncidence, un magasin bien connu de Douarnenez propose une promotion sur tout le matériel de couture, y compris sur les machines.

Parmi les adhérents, nous remarquons Vincent qui n’a aucune notion de couture. Adepte du Cosplay (Loisir qui consiste à jouer le rôle de ses personnages en imitant leur costume) vient pour apprendre la réalisation de costumes. En 2016, sur son initiative, Vincent crée à Pluguffan l’association « Jedi de l’Ouest », qui se consacre à l’univers du fantastique et plus particulièrement à la série Star Wars.

L’atelier est à l’œuvre dès la deuxième journée. 


L’atelier organisé en nocturne est aussi à l’œuvre.

Les magazines spécialisés sont intensivement feuilletés. Les machines sont installées et tournent à plein régime. Parfois un aléa se présente comme l’éjection au sol d’une vis pas plus grosse qu’une tête d’épingle. Solidarité oblige pour la retrouver.
Ghislaine a eu vraiment une très bonne idée de proposer ces ateliers de couture. Nous la remercions tous  chaleureusement pour son dévouement à notre association.

 

Guy Yan (photos et texte) – France Triffault pour la mise en page

Marcher avec Magnolia sous le signe du printemps

Nous avons le plaisir de vous faire partager quelques photos de nos marches du vendredi et du jeudi

Bénodet, une balade le long des plages 

Confort-Meilars, nous fait remonter le temps

Plogoff, son circuit enivrant

Pont L’Abbé : du manoir de Trévannec jusqu’au coeur de la ville

Saint Nic, au pied du Menez Hom dans un havre de verdure.

Sainte Marine, une balade rafraîchissante sous un soleil radieux

Lac du Drennec pour terminer cette année bien remplie

avec le groupe du jeudi “Balade des lavoirs” du côté de Plogoff/la Pointe du Raz. 

Que la Bretagne est belle à parcourir et à découvrir !!

~                            Bonnes vacances à toutes et tous, rendez- vous début septembre

Guy Yan (photos et texte)
Joëlle Brigant pour la mise en page

Voyage à Quintin

J’v’ attendons à Qhintin, « Une petite cité de caractère »

Dès 07h30, le car fait sa tournée dans Douarnenez pour regrouper les participants à ce voyage au cœur de la Bretagne.

     

deux heures de route, nous voilà au cœur de Quintin situé en Côtes d’Armor, à 25 minutes des plages de la Baie de Saint-Brieuc. Quintin compte un peu moins de 3000 habitants.

Nous sommes pris en charge par l’office du tourisme. Le groupe se scinde en deux pour un meilleur confort de la visite. Anna, notre guide, nous apporte de nombreuses explications concernant le riche patrimoine historique de Quintin. L’ancienne ville close fut assiégée et pillée à deux époques. La première fois (1487) à la fin des guerres entre le Duché et le Roi de France ; la seconde (1588), à la fin des guerres de la Ligue, alors que la ville tenait pour Henri IV, contre le duc de Mercœur. Ses murailles ne furent jamais relevées depuis lors, et servirent de carrières.

Partant de la place 1830, la visite se dirige devant la fontaine «Notre dame d’entre les portes» (XVème siècle).

    

Quelques pas nous amènent devant le parvis de « Notre Dame de Délivrance Quintin ». 

La basilique abrite la relique de la  
ceinture de la Vierge Marie.
En 1250 pendant la 7ème croisade avec le roi Saint Louis, Geoffroy Botrel, seigneur de Quintin, reçoit, à Jérusalem, la ceinture de la Vierge Marie.
La relique est visible et peut être vénérée le jour du Pardon, 2ème dimanche de mai, et le 15 août (fête de l’assomption de Marie).

Nous nous dirigeons vers la place du Martray. Au Moyen Age, cette place fut le lieu des châtiments publics, et à la révolution française, celui des exécutions capitales.
A Quintin, la guillotine ne fut jamais utilisée puisqu’il n’y eut pas de condamnation à mort.

Nous remontons une petite rue. Le parc de Roz Maria s’ouvre à nous. Ancien jardin des Pères Carmes, religieux voués à la prédication et à la méditation. Arrivés à Quintin en 1619, les Pères Carmes en furent chassés par la population en 1791. Ils ont fait de ce parc un lieu de contemplation en l’aménageant de pièces d’eau et de multiples essences d’arbres. Le couvent et ses dépendances sont aujourd’hui propriétés privées. L’ancien parc est devenu jardin public. Les fontaines et bassins du jardin des Carmes représentent un ensemble architectural remarquable construit vers le milieu du XVIIIème siècle.

Pour terminer la visite, tout en croisant le groupe n°2, nous entrons dans la cour du château,

  
Le domaine de Quintin a la particularité de rassembler au cœur d’un même parc deux châteaux, des remparts, une tour des archives et des jardins à la française. Conservé dans une même lignée depuis le XIIème siècle, le domaine de Quintin a vu se succéder de nombreuses familles : du Perrier, Rohan, Coligny, La Moussaye, Lorge, Choiseul, Polignac…http://www.chateaudequintin.fr/

Entrer dans l’intimité de ces familles, guidés par la châtelaine elle-même, la comtesse Caroline de Bagneux, nous contemplons les intérieurs meublés et ses pièces d’art remarquables. Un vrai moment de bonheur de remonter le temps.

Pour clore la visite du château, nous profitons  de l’exposition « Les arts de la table ». Elle présente actuellement près de 900 pièces autour des arts de la table (cristallerie, orfèvrerie, porcelaines de Saxe, Canton, Paris, Sèvres, Compagnie des Indes et faïences, menus anciens et linge de maison), rythmées par diverses règles de bienséance qui intéressent petits et grands…

12h30, le moment de se regrouper pour passer à table. Belle surprise, nous déjeunons au château.

 

Après avoir dégusté, entre autres, un mitonné de volaille au cidre et son duo de légumes à la bordelaise, il est temps de reprendre le car pour Lamballe et visiter le Haras National, haut-lieux de l’élevage du cheval breton.

Etabli en 1825, sous Napoléon, le Haras National de Lamballe hébergeait plusieurs étalons nationaux, choisi pour leurs origines et leurs performances, constituant ainsi un réservoir génétique de premier plan. Le site de Lamballe devint le berceau de la race du célèbre Postier Breton encore présent aujourd’hui sur le site. Avec son remarquable “punch”, le Postier s’est illustré dans les transports et dans l’artillerie en 1914-18. http://www.haras-lamballe.com

Une visite guidée par Mazarine, stagiaire au haras, nous fait partager sa passion pour le cheval.

 

Déjà 18h00 ! Il est temps de rentrer à Douarnenez. Une journée appréciée par les participants qui n’ont pas manqué de remercier le GO (gentil organisateur) Alain Nozet par un tonnerre d’applaudissements.

Guy Yan (photos et texte)Joëlle Brigant pour la mise en page

Le Magnolia expose

L’exposition 2018 du Magnolia s’est tenue du 17 au 25 avril, comme à son habitude dans la salle des fêtes de Douarnenez.
Le
thème retenu cette année par les artistes de notre association :

« LES QUATRE SAISONS »

Les ateliers de peinture, mosaïque, patchwork et broderie, le club photos, s’associent pour proposer une exposition de leurs œuvres.

Nous vous proposons en diaporama quelques-unes des nombreuses œuvres exposées, qui  font par ailleurs l’objet d’articles spécifiques pour chaque atelier.


La recette pour cette exposition réussie :

  • Des bénévoles engagés dans la préparation,
  • Des artistes à l’imagination et aux mains agiles,
  • Un public nombreux, intéressé et reconnaissant du travail bien fait,
  • Un accueil chaleureux.

 

Bernard Le Buanec notre Président, et Madame Marie-Noëlle Plénier 1ère Adjointe au Maire de Douarnenez, Déléguée à la Culture et à la Communication, ont présidé notre réception du vendredi 20 avril.

Près de 200 personnes participent à cette réception accompagnée de son vin d’honneur. Nous pouvons affirmer que le Magnolia a proposé un moment de rencontre et de convivialité apprécié de tous.

 

Concluons par un extrait du  livre d’or
~             “Bravo aux artistes ! “

 

 

Guy Yan (texte et photos)
France et Marie-Joëlle pour la mise en page